Akiko
SUWANAI

Japon

Biographie

La violoniste japonaise Akiko Suwanai fut la plus jeune candidate à renporter le concours Tchaikovski à Moscou en 1990. Elle se produit depuis dans le monde entier en compagnie des plus grands chefs et orchestres.

Cette saison verra les débuts d’Akiko Suwanai à l’Opéra de Paris où elle interprètera la version chorégraphiée du concerto pour violon de Salonen sous la direction du compositeur. Les autres temps forts de sa saison comprendront l’ouverture de l’orchestre Royal de Séville dirigé par John Axelrod, son retour à l’orchestre de Paris dans le concerto de Sibelius dirigé par Paavo Järvi et avec l’orchestre de la Rai avec Jonathan Webb. Elle fera également ses débuts avec l’orchestre symphonique de Shenzhen, l’orchestre de la Radio-télévision croate et reviendra à l’orchestre symphonique de Hambourg, l’orchestre national de Taïwan et avec l’orchestre national du Capitole de Toulouse pour une tournée japonaise avec Tugan Sokhiev.

Akiko Suwanai s’attache à établir de longues collaborations avec ses partenaires de musique de chambre. Cette saison elle entamme un projet de résidence Beethoven de trois ans au Kumho Art Hall de Seoul avec Yoko Kaneko. Elle se produira avec Boris Berezovsky à Moscou et à Saint Petersbourg à la suite de leur enregistrement des sonates de Franck, Strauss et Takemitsu pour Decca Classics.

Elle est également reconnue pour ses interprétations d’un repertoire moins joué et pour les créations. Elle créée en 2007 le concerto pour violon Seven de Peter Eötvös au festival de Lucerne sous la direction de Pierre Boulez, puis le reprend lors des BBC Proms.

Elle donne aussi les premières japonaises des concertos de James MacMillan et de Esa-Pekka Salonen.

Akiko Suwanai est la directrice artistique du festival Nippon qu’elle a créé en 2012. Des oeuvres y sont régulièrement créées au Japon et des commandes à des compositeurs japonais et étrangers sont passées.

Akiko Suwanai joue le violon Stradivarius “Dolphin” datant de 1714 et ayant appartenu à Jascha Heifetz qui lui est prêté par la Nippon Music Foundation.